Ton concurrent a changé ses prix quand, déjà ?
C'est ton lab qui t'annonce le changement de prix d'un concurrent, pas un client qui demande pourquoi tu es plus cher.
Combien d'appels finissent sans projet ?
Un prospect décrit ce qu'il veut à minuit. Tu te réveilles avec un brief, une fourchette de prix, et le fait de savoir si ça vaut un appel.
Le cadrage, le brief et la fourchette de prix sont faits avant que tu ouvres ton portable.
Pour ton entreprise, ou comme service que tu factures à d’autres entreprises comme la tienne.
Personne ne le fait tourner pour l’instant. Prends-le, donne-lui tes horaires et tes tarifs, et il est à toi.
Chaque lab a sa propre page. C’est le socle : voici ce qui répond par-dessus.
Studio Vasseur
en ligne
Un logo et quatre étiquettes pour un cidre bio, c'est noté. Trois questions pour que le studio vous réponde correctement demain matin. Un : y a-t-il une date à laquelle ça doit exister, un salon, une mise en bouteille ? Deux : quatre références maintenant, ou quatre maintenant et d'autres ensuite, parce que ça change la façon de dessiner la gamme. Trois : avez-vous un logo existant à garder, à adapter ou à enterrer ? Répondez ici, même en trois mots, et vous aurez un brief et une fourchette avant neuf heures.
23h42
Le travail
Un logo et une gamme de quatre étiquettes pour un producteur de cidre bio. Prêt pour le salon de printemps, ce qui place la vraie échéance au 20 février et pas à la date du salon : les bouteilles doivent être étiquetées avant de partir.
Ce qu'il a dit, dans ses mots
Deux références, toutes deux dessinées à la main, sans dégradé. Aucun logo existant à conserver. Quatre références maintenant, une cinquième est probable l'an prochain et la gamme doit lui laisser la place.
Livrables
| ÉlémentÉlément | DétailDétail |
|---|---|
| Logo | Une marque, horizontale et empilée, noir et une couleur |
| Étiquettes | 4 face, 4 contre-face, prêtes à imprimer, fonds perdus compris |
| Fichiers | Source vectorielle, PDF pour l'imprimeur, PNG pour le web |
| Allers-retours | Deux séries de corrections comprises |
Ce qui n'est pas dans le travail
Le site, le carton et la photographie. Évoqués à l'appel, écartés ici volontairement pour que le prix veuille dire quelque chose.
Ce qui manque pour chiffrer à l'euro
L'imprimeur et le support d'étiquette. Un papier texturé et une découpe changent le dessin, pas seulement la facture d'impression. Une question au producteur, avant de dessiner la gamme plutôt qu'après.
Ce qu'il a demandé, à 23h40
Un logo et une gamme d'étiquettes pour un producteur de cidre bio, quatre références, prêtes pour le salon de printemps. Il cite deux marques qu'il aime, toutes deux dessinées à la main, sans dégradé.
Ça vaut un appel
| SignalSignal | LectureLecture |
|---|---|
| Une date annoncée | Vraie échéance, pas un peut-être |
| Des références citées | Il sait ce qu'il veut |
| Quatre étiquettes, pas une | 2 800 à 3 500 euros |
Il est réveillé et il décide ce soir. Une réponse avant 9h arrive pendant que c'est encore son sujet.
Trois signaux, une réserve. Il a annoncé une date, le salon de printemps. Une date annoncée est une vraie échéance, pas un peut-être. Il a cité deux références, toutes deux dessinées à la main, ce qui veut dire qu'il sait ce qu'il veut et que tu ne passeras pas trois allers-retours à le découvrir. Et il demande quatre étiquettes, pas une, ce qui place le travail entre 2 800 et 3 500 euros. La réserve : il n'a choisi ni imprimeur ni support d'étiquette. Chiffre en fourchette et dis ce qui la referme, ne donne pas un chiffre unique ce soir. Il était réveillé à 23h40 à écrire sur ses étiquettes. Appelle avant neuf heures et c'est encore son sujet. Appelle jeudi et il aura consulté deux autres studios. Le brief complet est joint, et les trois questions auxquelles il a déjà répondu y sont.
Un graphiste indépendant perd des journées en appels de découverte qui n’aboutissent pas, et accepte parfois un projet mal cadré parce que le budget n’a jamais été posé. Le brief créatif est censé régler ça, sauf qu’il arrive toujours trop tard : après l’appel, quand il reste à écrire. Un modèle de brief vide n’aide pas davantage, il attend qu’on le remplisse. Ce lab prendrait la description du prospect au moment où elle est écrite, poserait tes questions de cadrage, et rendrait un brief, une fourchette de prix et un avis sur le fait que ça mérite un appel.
Déposé une fois, lu par chaque magik.
Déposé une fois par toi, lu par chaque magik, corrigé quand la réalité bouge. Plein dès le premier jour, contrairement aux collections ci-dessous.
Plus de valeur au sixième mois qu’à la première semaine.
Les collections appartiennent au lab, pas à un seul magik. Chaque magik les lit et chaque exécution les enrichit. C’est pourquoi ce lab vaut plus au sixième mois qu’à la première semaine.
| Prospect | Besoin | Budget annoncé | Vaut un appel |
|---|---|---|---|
| Restaurant qui ouvre | Identité complète | ne sait pas | oui |
| Boutique en ligne | Refonte de logo | petit | non |
| Cabinet libéral | Papeterie et site | défini | oui |
Inventé pour cette page. Votre collection Les briefs démarre vide et se remplit au fil du travail.
Il porte ton nom, pas le nôtre.
Le même lab, sous ton nom, tes couleurs et ton logo. Tes clients ne voient jamais les nôtres.
Sur le plan Pro, et pas nécessaire pour prendre un lab. Un thème entièrement sur mesure existe en option, construit à la main plutôt qu’en libre-service.
Et sur ce que tu utilises déjà : tout outil disponible via une API ou un serveur MCP, connecté avec ton propre compte.
Un outil fait pour exactement ton métier, et rien d’autre, ira plus loin sur ce métier-là. Ici, c’est pour les tâches qu’aucun outil ne couvre, ou celles éparpillées dans trois outils.
Pour qui, ce que ça doit obtenir, ce qui existe déjà, ce qui est interdit, l’échéance et le budget. Ici, le prospect répond à ça avec ses mots, à minuit, et tu récupères la version remplie plutôt qu’une liste de rubriques à courir après.
Assez court pour que tu le lises avant l’appel, donc une page en pratique. Ce qui rallonge un brief, ce sont les questions sans réponse transformées en paragraphes. Ici, les points ouverts sont listés comme tels, donc la page fait la taille de ce qui est réellement tranché.
Rempli. La partie modèle, c’est ce que tu déposes une fois : tes questions de cadrage et tes tarifs. Ce qui arrive le matin est un brief sur un projet précis, avec une fourchette et un avis sur le fait qu’il mérite un appel. Un modèle vide laisserait le travail exactement où il était.
Une fourchette, calculée depuis tes tarifs et tes formules, jamais un devis signé. La fourchette existe pour écarter des deux côtés les projets hors budget. Le devis, lui, reste ce que tu envoies après avoir lu le brief.
Les questions de cadrage que tu déposes sont les tiennes, et le lab choisit celles qui servent selon ce que le prospect décrit. Les questions qui ont rapporté sur tes projets passés s’accumulent dans une collection, donc le cadrage s’affine avec le temps au lieu d’être figé le premier jour.
Avec les critères que tu écris : budget, délai, type de projet, et ce que tu ne prends jamais. Il classe et argumente, tu tranches. L’intérêt n’est pas de refuser à ta place, c’est d’avoir le brief et la fourchette sous les yeux avant de décider.
Alors le brief le dit au lieu de deviner un chiffre. Souvent la personne ignore vraiment ce que coûte ce genre de travail, et c’est pour ça que la fourchette est affichée : elle lui permet de réagir à un montant plutôt que d’en inventer un. S’il ne dit toujours rien, c’est déjà une information.
Alors le brief revient à moitié vide, et c’est un résultat utile : il t’annonce que l’appel sera un appel de cadrage, à facturer comme tel. Le magik demande en langage simple et ne comble jamais un trou par une hypothèse, parce qu’une hypothèse dans un brief devient une reprise plus tard.
Un outil déjà taillé exactement pour graphistes indépendants, et seulement pour ça, ira plus loin sur cette tâche-là. Ce lab est pour les tâches qu’aucun outil ne couvre, ou celles éparpillées sur trois outils, et il tourne sous ton nom.
Toutes les audiences sont libres.
Personne n’a encore pris de case sur cette idée. Tu déclares ton audience en prenant le lab (« les couvreurs bretons », « les plombiers d’Île-de-France »), et deux personnes peuvent partir de la même idée sur deux audiences différentes sans se gêner.
Et il porte ton nom, pas le nôtre.
Le bundle décrit un lab qui n’existe pas encore : le travail qu’il ferait, et un exemple de chaque sortie.
Open Knowledge Format : du markdown, réimportable dans n’importe quel agent. Sans compte, sans verrouillage.
C'est ton lab qui t'annonce le changement de prix d'un concurrent, pas un client qui demande pourquoi tu es plus cher.
Donne-lui cinq textes de toi. Tout ce qu'il écrit ensuite te ressemble, au lieu de ressembler à un chatbot.
Ce que l'AI Act attend vraiment de toi, en clair, tiré du texte et pas du slide d'un consultant.
Tu compares encore les outils ? Meilleure IA pour écriture.