Tu factures combien, le premier rendez-vous ?
Un diagnostic que tu peux facturer : où l'IA rapporterait dans cette entreprise, ce que ça coûterait, et par quoi commencer.
Combien de fois ce projet a-t-il changé de forme ?
Pour ton entreprise, ou comme service que tu factures à d’autres entreprises comme la tienne.
Personne ne le fait tourner pour l’instant. Prends-le, donne-lui tes horaires et tes tarifs, et il est à toi.
Avant l'appel, onze questions en quatre blocs
Posées dans cet ordre volontairement : l'argent et la date en premier, parce qu'ils décident si le reste vaut une heure.
L'argent et la date
Ce qui existe déjà
Ce qui n'est pas le travail
Qui décide quoi
Celle qu'il ne faut pas sauter
La question 7. Un client incapable de nommer ce qui est hors périmètre n'a pas décidé de ce qui est dedans, et cet appel finit en brief qui bouge tous les quinze jours.
Ce qui est convenu
Un site de cinq pages pour le cabinet, en ligne avant la rentrée de septembre. Vous écrivez les textes, nous prenons en charge les photos et la structure. La prise de rendez-vous renvoie vers Doctolib, elle n'est pas refaite.
Ce qui n'est pas dans le périmètre
L'espace patient, la newsletter et la version anglaise. Ils ont été évoqués à l'appel et repoussés, pas oubliés.
Relisez, corrigez ce qui est faux, et répondez d'accord. À partir de là le périmètre ne bouge plus et tout ajout est chiffré à part.
| Point | Pourquoi ça compte | Qui répond | Pour le |
|---|---|---|---|
| Qui écrit les textes des cinq pages | Deux semaines de planning | Le client | 22 août |
| Photos : existantes ou séance | 800 à 1 400 € dans un cas ou l'autre | Le client | 22 août |
| Rendez-vous : lien sortant ou widget intégré | Une demi-journée de travail | Nous, puis à confirmer | 25 août |
| Qui détient le nom de domaine aujourd'hui | Peut bloquer la mise en ligne | Le client | 22 août |
+ 1 lignes de plus
Le nom de domaine est celui à relancer en premier. C'est la question la moins coûteuse de la liste et la seule qui puisse arrêter une mise en ligne le jour même.
Le périmètre d’une mission ne bouge presque jamais d’un coup. Il bouge par petites touches, entre un premier appel où tout paraissait clair et une livraison où plus rien ne l’est. Un consultant indépendant comme une agence sait ce qu’il faudrait faire : écrire la note de cadrage, la faire relire, la faire signer. Ce qui coince, c’est le temps entre l’appel et le document, pendant lequel les notes refroidissent et le client suivant appelle. Ce lab ferait tenir ce cadrage projet dans l’heure qui suit l’appel, avec, à côté du brief, la liste de ce qui reste flou.
Déposé une fois, lu par chaque magik.
Déposé une fois par toi, lu par chaque magik, corrigé quand la réalité bouge. Plein dès le premier jour, contrairement aux collections ci-dessous.
Plus de valeur au sixième mois qu’à la première semaine.
Les collections appartiennent au lab, pas à un seul magik. Chaque magik les lit et chaque exécution les enrichit. C’est pourquoi ce lab vaut plus au sixième mois qu’à la première semaine.
| Client | Sujet | Statut | Signé |
|---|---|---|---|
| Cabinet de conseil | Refonte de l'offre | relu par le client | oui |
| Éditeur de logiciel | Cadrage produit | en attente de réponse | non |
| Association | Plan de communication | signé | oui |
Inventé pour cette page. Votre collection Les briefs démarre vide et se remplit au fil du travail.
Il porte ton nom, pas le nôtre.
Le même lab, sous ton nom, tes couleurs et ton logo. Tes clients ne voient jamais les nôtres.
Sur le plan Pro, et pas nécessaire pour prendre un lab. Un thème entièrement sur mesure existe en option, construit à la main plutôt qu’en libre-service.
Et sur ce que tu utilises déjà : tout outil disponible via une API ou un serveur MCP, connecté avec ton propre compte.
Un outil fait pour exactement ton métier, et rien d’autre, ira plus loin sur ce métier-là. Ici, c’est pour les tâches qu’aucun outil ne couvre, ou celles éparpillées dans trois outils.
La page sur laquelle les deux parties s’accordent avant de commencer : ce qui est fait, pour qui, pour quand, et ce qui n’en fait pas partie. Ici, elle est écrite depuis ton premier appel, donc elle dit ce qui a vraiment été convenu plutôt que ce qu’un modèle vide réclame.
En nommant ce qui est exclu, pas seulement ce qui est inclus. Le magik reprend l’appel, pose l’objectif, les livrables, l’échéance et les hypothèses, puis liste à part ce qui est resté flou. Une note qui n’énumère que ce que tu vas faire est celle qui bouge.
Ce qui sort est un texte que tu relis, corriges et copies là où tu envoies tes documents, y compris dans ton propre modèle. Le lab ne fait pas ta mise en page et ne prétend pas la faire : ce qu’il tient, c’est le contenu et l’ordre des questions, la partie qu’un modèle laisse vide.
Le premier magik pose les questions de cadrage que tu as déposées, celles qui tranchent vraiment dans ton métier. Ce qui reste flou après ce passage est listé à part, en clair, plutôt que comblé par une hypothèse. C’est cette liste qui protège le périmètre, plus encore que le brief.
Un modèle est vide au moment où tu en as besoin, c’est-à-dire juste après un appel d’une heure dont tu as pris trois pages de notes. Ici, la matière vient de l’appel et le modèle est ce que tu as déposé une fois. En plus, les questions qui ont rapporté sur les projets passés s’accumulent dans une collection.
C’est l’usage prévu : une page qu’il lit, corrige et signe. Un brief que le client n’a pas relu ne cadre rien, il documente seulement ce que toi tu as compris. La valeur est dans l’aller-retour, pas dans la rédaction.
Il n’arrête pas la demande, il la rend visible comme une demande. Quand une nouvelle exigence arrive, tu as une page datée qui dit ce qui était convenu, donc la conversation porte sur un avenant et son prix plutôt que sur qui se souvient de quoi. Ce déplacement, c’est l’essentiel du gain.
Les petites missions sont celles où personne n’écrit rien, et ce sont celles qui dérivent le plus pour le moins d’argent. Ici, la page est écrite depuis un appel que tu avais de toute façon, donc la rédiger ne coûte presque rien. Si ça ne vaut toujours pas le coup, ne l’envoie pas.
Un outil déjà taillé exactement pour consultants et agences, et seulement pour ça, ira plus loin sur cette tâche-là. Ce lab est pour les tâches qu’aucun outil ne couvre, ou celles éparpillées sur trois outils, et il tourne sous ton nom.
Toutes les audiences sont libres.
Personne n’a encore pris de case sur cette idée. Tu déclares ton audience en prenant le lab (« les couvreurs bretons », « les plombiers d’Île-de-France »), et deux personnes peuvent partir de la même idée sur deux audiences différentes sans se gêner.
Applique Consulting Studio à ce métier.
Et il porte ton nom, pas le nôtre.
Le bundle décrit un lab qui n’existe pas encore : le travail qu’il ferait, et un exemple de chaque sortie.
Open Knowledge Format : du markdown, réimportable dans n’importe quel agent. Sans compte, sans verrouillage.
Un diagnostic que tu peux facturer : où l'IA rapporterait dans cette entreprise, ce que ça coûterait, et par quoi commencer.
Tes voyageurs ont le code, le wifi et la bonne adresse à 23 h. Toi, tu récupères ta soirée.
Tu compares encore les outils ? Meilleure IA pour écriture.