Un plat sur quatre est sous ton seuil de 30 pour cent. C'est le cabillaud, à 50 pour cent de coût matière depuis les factures de juin, et c'est aussi le deuxième plat le plus vendu. Le retirer perd des couverts, le garder tel quel perd de l'argent à chaque assiette.
Trois gestes, du moins cher au plus cher
GesteGeste
EffetEffet
Ce que ça coûteCe que ça coûte
Cabillaud à 27 euros
Retour à 42 pour cent
Deux euros que le client voit
Portion cabillaud 160 g à 140 g
Retour à 44 pour cent
Rien, si la garniture grossit
Cabillaud retiré, lieu noir à la place
26 pour cent
Une carte à réimprimer et une semaine d'habitude
Ce qu'il ne faut pas toucher
Le risotto est à 17 pour cent et il porte les autres. L'augmenter parce qu'il paraît bon marché serait l'erreur classique : c'est lui qui te permet de garder le bar sur la carte.
Le bar et la joue de bœuf sont stables. Rien à faire de ce côté ce mois-ci.
exemple · données fictivesInventé pour cette page. Chaque collection démarre vide ; la première exécution écrit la première ligne.
Le métier
Le food cost d’un restaurant se calcule le jour de l’ouverture, puis presque plus jamais. Ce n’est pas de la négligence : recalculer le coût matière de toute la carte à chaque hausse fournisseur est un travail de comptable, et le service passe avant. Résultat, la marge d’un plat s’érode en silence pendant deux ans, et c’est le bilan qui l’annonce. Ce lab reprend le calcul dans l’autre sens : il part des factures fournisseurs qui arrivent déjà sur ton bureau, et il ne se manifeste que quand un ingrédient a bougé assez pour changer quelque chose sur la carte.
Ce qu’il saurait de ton activité
Déposé une fois, lu par chaque magik.
Déposé une fois par toi, lu par chaque magik, corrigé quand la réalité bouge. Plein dès le premier jour, contrairement aux collections ci-dessous.
base de ressources
Les tarifs fournisseurs
Recettes et grammages
La carte et ses prix
01Chiffrer ce plat
02Ce qui a bougé sur mes factures
03La carte qui tient
Ce qu’il garderait
Plus de valeur au sixième mois qu’à la première semaine.
Les collections appartiennent au lab, pas à un seul magik. Chaque magik les lit et chaque exécution les enrichit. C’est pourquoi ce lab vaut plus au sixième mois qu’à la première semaine.
SEMAINE 1MOIS 2MOIS 6
exemple · données fictives
Les platscomme elle se remplirait
Plat
Coût matière
Prix carte
Marge
Suprême de volaille
4,10 €
19 €
78 %
Pavé de cabillaud
7,80 €
23 €
66 %
Tartare de bœuf
6,90 €
18 €
62 %
un échantillon, tronqué
Inventé pour cette page. Votre collection Les plats démarre vide et se remplit au fil du travail.
Ingrédients et prixdémarre vide
Fournisseursdémarre vide
Sous ta propre marque
Il porte ton nom, pas le nôtre.
Le même lab, sous ton nom, tes couleurs et ton logo. Tes clients ne voient jamais les nôtres.
askmojo.ai
AskMOJO
ton-entreprise.example
Ton entreprise
Le même lab, sous deux marques : seuls le logo, l’adresse et la couleur changent.
Tes couleurs, en un champ.
Ton logo et ton favicon, sur chaque surface publique.
Ta propre adresse, sur un domaine vérifié.
Sur le plan Pro, et pas nécessaire pour prendre un lab. Un thème entièrement sur mesure existe en option, construit à la main plutôt qu’en libre-service.
Où il se brancherait
Google Sheets
Et sur ce que tu utilises déjà : tout outil disponible via une API ou un serveur MCP, connecté avec ton propre compte.
Pourquoi pas une énième appli web pour ton métier
Construit autour de ton entreprise, pas de l’entreprise moyenne.
Ce qu’il sait, ce qu’il garde et ce qu’il fait, c’est toi qui l’écris, et deux entreprises qui prennent la même idée obtiennent deux labs différents.
Ses sources ne sont pas une liste fermée.
Un outil métier arrive avec les sources choisies par son éditeur, et c’est le plafond. Un lab se branche sur celles que ton entreprise utilise vraiment, y compris via tes propres comptes, et tout ce qu’elles rapportent arrive dans tes collections, qui t’appartiennent et que tu emportes.
Un outil fait pour exactement ton métier, et rien d’autre, ira plus loin sur ce métier-là. Ici, c’est pour les tâches qu’aucun outil ne couvre, ou celles éparpillées dans trois outils.
Questions · 8
C’est quoi le food cost ?
Ce que te coûtent les ingrédients d’un plat, rapporté à son prix de vente. Pris plat par plat, il dit quels plats portent les autres ; pris comme un seul chiffre mensuel, il ne dit presque rien, parce que le plat qui perd de l’argent est noyé dans la moyenne.
Un bon pourcentage de coût matière, c’est combien ?
C’est le point où la réponse honnête est qu’un chiffre trouvé en ligne ne te sert à rien. Ça dépend de ta carte, de ton service, de ton loyer et de tes fournisseurs. Ce qui compte, c’est le chiffre de tes propres plats et le sens dans lequel il bouge, et c’est ça qui se calcule ici.
Comment il calcule le coût d’un plat ?
Depuis ta recette avec ses grammages et depuis les prix de tes factures fournisseurs, ingrédient par ingrédient. Rien n’est estimé : une ligne sans facture derrière est signalée comme manquante plutôt que remplie par un prix vraisemblable, parce qu’un prix vraisemblable rend tout le plat faux.
Je n’ai pas de logiciel de stock. Ça marche quand même ?
C’est le cas prévu. Le calcul part de tes factures fournisseurs et de tes recettes avec leurs grammages, pas d’un inventaire tenu à jour au gramme près. Ces deux éléments-là existent déjà dans tous les restaurants indépendants.
Le prix du beurre bouge tous les mois. Je recommence à chaque fois ?
Non. Tu déposes le nouveau tarif fournisseur, et le lab te dit quels plats ont bougé et de combien. C’est justement ce que la version manuelle ne fait jamais : recalculer vingt plats parce qu’un seul ingrédient a changé.
Il va me dire d’augmenter mes prix ?
Il te dit d’abord où part la marge, plat par plat, depuis tes propres factures. Ce que tu en fais reste ta décision : changer de fournisseur, revoir un grammage, sortir un plat de la carte ou monter le prix. Le lab ne pousse aucune des quatre.
Je tiens déjà un tableau de food cost.
Alors tu as déjà la partie difficile, les recettes avec leurs grammages. Ce qu’un tableur ne fait pas, c’est se relire quand un tarif fournisseur change, donc il est juste la semaine où il a été rempli et faux ensuite, doucement. C’est cet écart qui est le travail ici.
Pourquoi ça plutôt qu’un logiciel pour mon métier ?
Un outil déjà taillé exactement pour restaurateurs, et seulement pour ça, ira plus loin sur cette tâche-là. Ce lab est pour les tâches qu’aucun outil ne couvre, ou celles éparpillées sur trois outils, et il tourne sous ton nom.
Qui joue cette idée
Toutes les audiences sont libres.
Personne n’a encore pris de case sur cette idée. Tu déclares ton audience en prenant le lab (« les couvreurs bretons », « les plombiers d’Île-de-France »), et deux personnes peuvent partir de la même idée sur deux audiences différentes sans se gêner.
Ça ressemble à ta semaine ?
Et il porte ton nom, pas le nôtre.
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Le bundle décrit un lab qui n’existe pas encore : le travail qu’il ferait, et un exemple de chaque sortie.